La Commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale a adopté une nouvelle mesure : une taxe de 1 euro par litre sur les boissons énergisantes, souvent surnommées « taxe Red Bull ». Cette initiative soulève des préoccupations de santé publique, et fait suite à une récente mise en garde de l'ANSES, l'agence de sécurité sanitaire.
Une législation contestée et attendue
Ce n'est pas la première fois que cette taxe est débattue. Antérieurement, un amendement similaire avait été rejeté par le Conseil constitutionnel. Cette fois-ci, le député socialiste Gérard Bapt est à l'origine de l'initiative, qui doit encore passer par la séance parlementaire de la semaine prochaine avant d'être définitivement validée.
Les dangers associés aux boissons énergisantes
Le rapport de l'ANSES, publié le 1er octobre, met en lumière les dangers potentiels de ces boissons, souvent riches en caféine, taurine et autres stimulants. Ils sont fortement condamnés lorsqu'ils sont mélangés à de l'alcool ou consommés lors d'activités physiques. Des études montrent qu'ils peuvent entraîner des complications cardiaques graves, en particulier pour les individus ayant des prédispositions génétiques non diagnostiquées.
Des recommandations de santé publique
L'ANSES appelle à des mesures pour limiter la consommation de ces boissons, notamment chez les jeunes, les femmes enceintes et celles qui allaitent. Elle recommande d'éviter leur consommation dans des situations à risque, comme le sport ou l'alcool. En parallèle, des propositions ont été mises en avant pour encadrer leur promotion auprès des jeunes, afin de prévenir les effets néfastes potentiels.







