Les nutritionnistes s'accordent à affirmer que notre apport en sel dépasse souvent les recommandations. Ce surplus est lié à des risques élevés d'hypertension et de maladies cardiovasculaires. Voici comment bonifier votre alimentation en limitant le sel.
Semaine 1 : Passez au crible les étiquettes
Bien que la mention de la teneur en sel ne soit pas encore systématique, de nombreux aliments affichent néanmoins cette information essentielle. Attention, l'étiquetage indique souvent la quantité de sodium plutôt que celle de sel. Pour obtenir la teneur en sel, multipliez la valeur de sodium par 2,54. Soyez particulièrement vigilant avec certains condiments qui sont souvent riches en sel comme le ketchup, le wasabi ou la sauce soja. Envisagez de substituer le vinaigre et la moutarde par du citron pour assaisonner vos plats.
Le sel peut se cacher dans des aliments sucrés, mais voici quelques exemples qui peuvent vous étonner :
- 40 g de corn flakes : 0,96 g de sel
- Un BN au chocolat : 0,14 g de sel
- Un quart de baguette : entre 1 et 1,34 g de sel
- 25 cl de soupe aux poireaux en brique : 1,78 g de sel
Semaine 2 : Adoptez une cuisine légère
Misez sur des repas préparés avec des ingrédients frais, car les aliments non préparés contiennent naturellement peu de sel. En revanche, ceux qui sont en conserve, surgelés ou déjà cuisinés peuvent voir leur teneur en sel grimper. Assaisonnez vos aliments durant la cuisson pour permettre au sel de mieux pénétrer, tout en utilisant moins de quantité. Utilisez des épices et des herbes aromatiques pour relever vos plats, leur apportant ainsi des saveurs variées.
Avant d'ajouter du sel, goûtez vos plats d'abord. Laissez de côté les salières classiques : optez pour des modèles dotés d'un petit trou, ce qui permet de mieux contrôler la quantité. Évitez de combiner plusieurs aliments salés lors d'un même repas, comme une quiche ou une moussaka, en les remplaçant par des plats plus neutres comme une salade ou du riz.







